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Ces dernières années nous avons vu une explosion d'une nouvelle sorte d'entrepreneurs utopiques au sein de la silicon Valley. Des jeunes avec de grandes idées ont bougé vers bay Area dans le but de se faire des millions de dollars grâce à l'investissement de fonds d'investissement et surtout de devenir le futur Facebook ou Uber.



Mais depuis peu ce coin paradisiaque connait quelques troubles.
Les fonds d'investissements ont ralentis leurs risques, ce qui fait naitre et s'éteindre des start up en deux secondes.

Une nouvelle bulle technologique est en train donc de poindre le bout de son nez, une Bubble Tech 2.0 et les résidents de la Silicon Valley partent aussi vite qu'ils y sont arrivés.

Le solde entre guillemet migratoire des de - 7500 . C'est la première fois depuis 4 ans que cette zone perd plus d'habitants qu'elle en gagne.

Les entreprises de la Silicon Valley établis en pâtissent également, car elles manquent peu à peu de main d'oeuvre technologiques, ces dernières préférants d'autres zones moins huppées, moins cher à vivre et proposant du travail. Ils partent le plus souvent à Seatle ou Austin.

Cet exode est dû au coût de la vie qui est énorme, le coût d'un logement qui est aussi énorme, il faut compter 4200 $ par mois pour un 3 pièces . Une explosion des prix qui a progressé plus fort que n'importe où aux USA.

A titre de comparaison à Austin acheter une maison plutôt correct voir bien est en moyenne à 900 mille dollars.
L'afflux de talents sur la Silicon Valley a poussé le commerce à changer, à devenir de plus grande qualité, plus luxueux et donc plus cher.
Le plus chiant dans tout ça pour le cadre de vie, est que depuis 2010 le temps passé dans les bouchons progressent pour arriver à 67 h par an en moyenne en 2014.

Les jeunes talents veulent un meilleur cadre de vie, et accéder à de nouveaux investisseurs, ils vont donc là où l'herbe est plus verte.


Vous connaissez tous Nas pour ça


Comment j'ai saigné ce son et cet album.

Mais savez-vous que si on ne l'entend plus trop, c'est que tout comme son ancien ennemi devenu son pote depuis (les histoires de Kelis notre première Amber avec du talent), il est en train de construire son empire.



C'est en lisant un article de NBC NEWS que j'apprend qu'après Jigga, 50 cent, Diddy ou encore Dr Dre, Nas est en passe devenir un nom important dans le business hors musique.


Il était trop lourd ce son quand même ...

Vous le savez les rappeurs investissent souvent dans la bouffe, ou l'alcool avec Ciroc, Belaire Rosé, GTV et j'en passe, mais peu sont passés au cap au-dessus, investir dans la Silicon Valley.

Nas c'est plus de 20 ans de carrière, et des disques de platines en pagaille, ce qui en fait une légende vivante du rap, il s'est à présent transformé en investisseur, ou plutôt en Business Angel (vous comprenez mieux le clip plus haut Jésus tout ça lol).
Il a donc pour ça créé QueensBridge Venture Partners en mémoire du quartier où il a grandit.
Son fonds investit dans des start up et aussi variées que dans la santé, la finance, ou encore les célèbres bitcoin.

QueensBridge est basé à LA (un paradoxe enfin presque) et a investi dans 40 start-ups aidant Jones (Nasir Jones de son vrai nom) à devenir aussi important qu'Ashton Kutcher ou encore Bono des U2 dans les célébrités les plus influentes en la matière.

Dans ce secteur où des milliards sont investis et où une start up peut exploser en bien comme en mal en un clignement des yeux, comment Jones comme il se fait appeler à présent, défini son investissement ?

"La personne. C'est vraiment le numéro 1"
"J'aime parier sur des  personnes géniales qui m'inspirent et me font penser différemment".

C'est ainsi que Lyft, Dropbox, Coinbase, et Tradesy font partie des investissements de QueensBridge .

Le dernier investissement du fonds est LANDR, une start-up qui utilise l'intelligence artificiellepour produire de la musique. Cette entreprise permet par exemple de masteriser un son en quelques minutes pour un coût très faible comparé à ce qui se fait en studio.

LANDR a levé plus de 8 millions de dollars de sources diverses dont le fonds de Jones.

A 42 ans cette nouvelle vie dans la Silicon Valley est une revanche pour celui qui est un autodidacte viré de l'école au Collège, et surtout lui permet d'apprendre de nouvelles choses notamment dans les nouvelles technologie.

"J'ai toujours voulu être entouré par les gens les plus intelligents du monde, et je ne voulais pas limiter ça seulement à la musique.

"Je veux rencontrer des gens qui innovent dans différents domaines, et investir me permet de faire ça. Je rencontre des gens qui sont en train de changer le game dans différentes industries et je veux être le premier à poser la première pierre. Ca m'aide à progresser rapidement dans mon business".

L'année dernière a été un record en levée de fonds avec plus de 128 milliards de dollars investis selon KPMG et CNBC Insights.

QueensBrigde est contacté par plus de 100 sociétés par mois, et seulement un petit nombre trouvera grâce.
Le fonds investit entre 100 mille et 500 mille dans une société, et l'a fait pour plus de 100 sociétés en 6 ans.

QueensBridge investit donc dans 20 sociétés par an, le manager du fonds de conclure "Nous sommes concentrés sur l'idée ou le produit, la taille du marché ..."

Souhaitons que Jones croise le prochain Zuckerberg sur sa route.