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9 étapes pour être millionaire, la méthode repose sur 10 ans.



1. Gagner de l'argent

De nos jours aucun travail normal ne vous rendra millionnaire, aussi il est important d'épargner au moins 30% de vos revenus mensuels. Dépensez moins, dépensez utile et si le salaire n'est pas assez important faites un emprunt. Le but est de constituer un capital pour l'étape 2.

2. Epargner pour investir

La seule raison pour laquelle il faut épargner c'est pour investir cet argent.
Acheter des actions, rentrer dans le capital de société montées par des amis, ou même des inconnus, et placer sur des comptes qui rapportent.
L'argent doit travailler et ne pas dormir, et plus vous ferez des bénéfices plus vous pourrez emprunter pour gagner encore plus d'argent.

3. Demandez de l'aide

Avoir un avocat, un conseiller financier ... ça coûte de l'argent mais ça vous évite surtout d'en perdre.
Un bon conseil peut rapidement gonfler vos revenus, prendre les bons risques et fructifier votre épargne de façon spectaculaire.

4. Il faut prendre des décisions

Prenez des décisions franches, ne tergiversez pas, voyez les options et tranchez vite pour ne jamais rater la bonne opportunité.
Vous savez ce que vous aimez manger, ce que vous aimez porter, alors utiliser cette même faculté pour suivre ce qui vous touche et balayez rapidement ce qui ne vous touche pas.

5. Ne pas se la péter 

T'en est à 600 ou 800K c'est bien, mais ça sert à rien d'acheter une Ferrari t'es pas encore arrivé au but, t'as pas besoin de prouver quoi que ce soit, continue ta petite vie, prends le métro même ne change pas trop tes habitudes, il faut engranger de l'argent.
On peut se faire bien entendu des petits plaisirs, mais il faut rester calme et continuer sa petite vie.

6. Le risque ça paie plus

Mieux vaut investir dans plusieurs business risqués que tout dans un seul business pas du tout risqué. Les premiers gars qui ont mis ne serait-ce que 50K sur Alibaba doivent avoir récupéré plusieurs millions d'€. Le risque c'est le business et en vrai aucun business n'est sûr, il peut arriver tellement de choses imprévues, incroyables impromptues qu'autant prendre le risque en connaissance de cause.

7. Le million n'est pas l'objectif il faut viser bien plus haut

J'ai pour habitude de dire que viser les étoiles c'est le meilleur moyen de tomber au pire dans les nuages. mieux vaut se focus sur 10 millions si on veut 1 million.

8. Investir sur les gens

Continuez votre boulot de tous les jours pour rester au contact des gens, car ça va vous aider à miser sur les gens. On ne mise pas sur un projet, on mise sur la personne.
Il y a des gens qui ont les meilleurs idées de l'univers mais qui vont se planter, et un mec qui va ouvrir un magasin de petite cuillère et devenir millionnaire.
L'idée c'est bien mais qui c'est déterminant.

9. Il faut élargir son savoir

Si vous ne lisez jamais rien, ne vous intéressez à rien, n'êtes pas de nature curieux, oubliez tout ce qui vient d'être dit, car pour investir, l'idée ce n'est pas de tout connaitre, mais d'avoir un minimum de culture et de curiosité.
Vous ne connaissez rien au cloud, mais il y a une opportunité, essayez au moins de savoir en quoi ça consiste pour mieux investir tout en écoutant vos conseils.
Un conseil ne doit jamais être écouté à l'aveugle sans un minimum de débat contradictoire, ou pour avoir de la contradiction il faut un minimum comprendre de quoi on parle, savoir argumenter et répondre de façon judicieuse.

Avec toutes ces étapes répétées sur 10 ans vous allez constituer le capital en 3 ans, puis avoir un support bancaire pour constituer un portefeuille confortable afin d'investir sur plusieurs affaires aussi diverses que variées.
Certaines affaires vous vendrez vite vos parts pour engranger des bénéfices rapides, d'autres vous prendrez votre temps, l'idée est de partir au bout de 5 ans maximum en vendant vos parts, les gains engrangés permettront d'investir sur de nouveaux business.

Si vous tombez sur la poule aux oeufs d'or, gardez -la près de vous et faites en sorte d'avoir un business en économie réelle à savoir agriculture, restauration, magasin ...
Investir à l'étranger est devenu un moyens pour les riches chinois de placer leur fortune de façon profitable tout en profitant des prêts accordés par les banques chinoises à des taux très bas.



Les chinois apprécient la situation géographique de la France, la qualité de sa main d'oeuvre, le dynamisme de son agriculture et surtout du secteur viticole et laitier...
C'est ainsi que le Club Med, l'aéroport de Toulouse-Blagnac, Le Louvre Hôtel Group et ses 820 établissements,  ou encore les clubs de foot de Nancy, Sochaux et Auxerre sont passés ou en cours de passer sous pavillon chinois.

1014 projets étrangers ont été enregistré en France, mais seuls 45 venaient de Chine en 2014.
Les chinois étaient bien loin derrière les américains qui sont encore lest lus gros investisseurs en France, l'Allemagne, le Royaume-Uni, l'Italie ou encore le Japon.
La Chine comme le Qatar n'ont pas énormément de projets en France, mais quand ils investissent c'est avec des moyens colossaux.
En France selon les chiffres de l'Insee 1 français sur 7 travaille pour une entreprise étrangère, ce qui montre qu'en réalité cela crée de l'emploi.

Les chinois ont racheté 75 vignobles en 5 ans, et cela n'est pas passé inaperçu pourtant d'autres secteurs sont plus visibles, comme les bar-tabac, les pressings, les supérettes...
En 2015 cela représentait 4,2 milliards d'euros investis sur un an.

Ne plus être sous-traitant, mais maitriser la chaine de la conception à la vente, c'est le cas avec les acquisitions de Sandro ou Maje pour ne citer qu'eux.

L'appétit chinois n'est pas terminé, mais l'on remarque une chose, c'est que l'investissement est soit sur ce qui est du quotidien des gens, soit sur des produits prisés en Chine et donc promis à l'exportation comme le vin, le champagne, le lait, ou les produits de luxe.

Enfin pour parler chiffre entre 2014 et 2015 l'investissement chinois en France a doublé, cependant l'Italie reste le vrai eldorado chinois en Europe du fait de ses marques prestigieuses en matière de couture. Les transalpins concentrent presque la moitié des investissements chinois en Europe.

Donc au cas où vous auriez peur, sachez que l'Italie elle, se fait vraiment racheter par la Chine notamment ses deux équipes de foot prestigieuses que sont l'Inter Milan et l'AC Milan racheté 700 million d'euros à Berlusconi... bien mieux qu'un Sochaux ou un Nancy...

Les forces dans le monde s'inverse et on vous ment quand on vous vend un futur qui ne changera rien à votre présent.



SAURIEZ-VOUS RÉINVENTER LE VOYAGE ?

Êtes-vous le concepteur d’un produit ou d’un service innovant dans l’univers du voyage ? Êtes-vous sur le point de révéler au monde quelque-chose de grand, mais qui aurait bien besoin d’un partenaire tout aussi grand ?
Notre chaîne, Marriott Hotels®, nous souhaitons créer l’environnement qui permettra à ceux dont l’esprit d’entreprise est sur le point d’aboutir de trouver le succès, pour laisser libre cours à leur esprit d’innovation.
Dans le cadre de notre engagement envers les expériences innovantes et pionnières dans le domaine du voyage, nous sommes heureux et fiers de lancer un tout nouveau programme d’accélération : Marriott TestBED.
Nous sommes à la recherche de jeunes start-ups, dont les produits et / ou les services sont prêts à conquérir le marché, et qui se sentent capables de transformer le voyage, l’accueil hôtelier et l’hospitalité, afin de réenchanter l’expérience des utilisateurs de nos services.

L’ESSENTIEL :

  • Des start-up à un degré de maturité précis : votre start-up doit disposer de produits et / ou de services prêts à conquérir le marché ;
  • Votre produit ou votre service doit :
    • Être en adéquation avec le secteur du voyage, de l’accueil hôtelier, de l’hospitalité ;
    • Pouvoir être mis en place aussi bien dans un seul hôtel que sur l’ensemble du marché hôtelier ;
    • Éviter de nécessiter une intégration lourde au sein des systèmes généraux.
    • Soumissions devrait être en anglais.

NOTRE ENGAGEMENT

Le TestBED de Marriott est un programme de huit semaines qui veut offrir à quelques start-ups sélectionnées des opportunités de très grande valeur. Parmi celles-ci :
  • Un partenariat avec les hôtels Marriott afin de réaliser un test grandeur nature de la version pilote du produit ou du service envisagé, ainsi que la possibilité d’un partenariat dans lequel Marriott représente un premier client d’envergure mondiale
  • Un programme de mentorat incluant formation et ateliers, délivré par des professionnels du monde du voyage, des services hôteliers et du marketing :
    • Des ateliers spécialement conçus pour vous aider à comprendre comment réussir dans le secteur du voyage ;
    • Un accompagnement spécifique, organisé par les meilleures agences de marketing, pour vous apporter les savoirs et les savoirs-faire nécessaires au développement marketing de votre start-up ;
  • Une présence médiatique de qualité : presse, médias sociaux et événements sélectionnés
Les candidatures se font sur le lien ci-dessous : 

http://www.marriotttestbed.fr

Bonnes chances
Apple qui cherche à retrouver sa forte croissance vient d'annoncer avoir investi 1 milliard de dollars dans Didi Chuxing (prononcé Didi Kuadi).



La compagnie affirme avoir effectué 1 milliard de trajet en 2015 soit 87 % du marché privé en matière de locomotion destinée aux particuliers.
Tim Cook affirme que la Chine est un pays visé par Apple et que la pomme compte y investir pas mal.
Didi Chuxing a aussi comme investisseur SoftBank, Tencent et l'incontournable Alibaba.
L'arrivée d'Apple propulse la valeur de l'application à 20 milliards de dollars.
La compagnie chinoise en 4 ans s'est imposé dans le quotidien des chinois, et grâce à Apple peut penser à s'ouvrir à d'autres marchés.

Je sens un changement de nom, un peu plus occidental comme Lenovo (qui est chinois) afin d'arriver en Europe voir même aux USA. Apple prépare la iCar cette voiture qui se conduit toute seule, ce qui peut expliquer cette investissement et pourquoi pas remplacer les chauffeurs par leur véhicule autonome à long terme.
On parle beaucoup de Dr. Dre avec Beats by Dre, de Jay Z avec Tidal ou encore je vous ai parlé du fond d'investissement de Nas.



SNOOP DOG

Les Etats-Unis sont à deux doigts de légaliser le cannabis, et le nombre d'Etat l'ayant légalisé a poussé Snoop a investir.
Il a créé son fond d'investissement CASA VERDE CAPITAL et a levé 25 millions de dollars pour créer Eaze "le Uber de la weed" et FunkSac un système d'emballage facile et pratique pour le cannabis.
Il a aussi créé le réseau social du cannabis Merry Jane, mais aussi dans d'autres business loin de la weed comme Reddit, Rohinhood avec Nas et GameOn.



WILL I AM

Il a créé en 2013 une startup en fashion technologie iam+ qui a notamment fait des bracelets connectés un peu avant la iWatch, il s'est fait aussi pas mal de sous en tant que business angel.
Il avait investi dans Honest Dollar (un fond dans lequel les salariés peuvent cotiser afin de s'assurer une bonne retraite) qui a été depuis racheté par Goldman Sachs.
Il continue à investir, et possède Ambidio une start up spécialisée dans la technologie audio.



CHAMILLIONAIRE

Les plus jeunes ne le connaissent pas mais croyez moi que même si ce fût court il aura frappé le hip hop de façon très violente. Il a maintenant 36 ans.

Cet argent il ne l'a pas dilapidé en maisons, en baby mama comme certains, mais a investi.
C'est même l'un des pionniers, et Marker Studios l'un de ses bébé qui est un média online a été racheté 500 millions de dollars par Disney.
SayNow un service de communication a aussi été racheté mais cette fois-ci par Google.
Il est le boss de Upfront Ventures, basé à Los Angels et qui investi dans des start up.



MC HAMMER

Là c'est encore plus dur pour les plus jeunes mais lui c'est une légende du hip hop avec un seul son.

De nos jours c'est un mec respecté au sein de la silicon valley, qui a souvent un coup d'avance en matière de nouvelles technologie.
Il a créé deux start up, investi dans une dizaine, en a même conseillé plusieurs, et est souvent invité en tant qu'intervenant dans les conférences de nouvelles technologies.
Il a investi dans Bump qui permet par le contact de mobile de partager des photos ...
Dans Square la société de paiement mobile, et même dans Flipboard.
C'est un vrai nom à Bay Area.



WILL SMITH

Oui il a été rappeur, et est plus connu en tant qu'acteur à Hollywood.
Le héros du Prince de Bel Air a investi dans 6 start up dont le site de ecommerce Julep et aussi dans la plate-forme de social shopping Fancy.
Il fait parti des 13 célébrités ayant le plus investi (en dollar) dans les nouvelles technologies.

Diddy s'y intéresse de plus en plus, bien qu'il soit à fond dans Revolt, il voit bien que les autres se font pas mal de fric.
50 cent est depuis 2011 dans SMS Audio, était très occupé avec Power et commence à vouloir diversifier ses investissements.
T.I. a investi dans la startup social Yopima.
Jermaine Dupri a créé son réseau social Global 14.




Les gens s'étonnent souvent de l'absence des hommes d'affaires français dans le foot français, alors que les milliardaires nous en avons une flopée.

Mais c'est surtout parce qu'ils ont bien avant les qataris essayé de créer une équipe d'envergure européenne avec bien souvent de grosses désillusions, comme ce fût le cas pour le Matra Racing.

Après la disparition du RCP à la fin des années 60, le Racing a connu un retour au premier plan dans les années 80, grâce au président Lagardère et aux moyens de Matra. Mais le club n'a pas retrouvé le succès, et il a replongé dans l'anonymat des championnats amateurs en 1990 malgré une nouvelle finale de coupe - quarante ans après la précédente. Le Racing a depuis changé de structures (et failli disparaître) plusieurs fois. Désormais à nouveau indépendant du RCF, il est toujours à la recherche de sa gloire passée...



La dernière équipe laissée par Lagardère n'avait rien à envier aux plus grandes écuries nationales voir même européennes : 

MATRA RACING 1988-89.
En haut : Krimau, Anziani, Casoni, Ginola, Buscher, Bossis, Milojevic, Lima, Olmeta.
Au milieu : Piette (dir. gén.), Troch (ent. adj.), Murati, Guérin, Blondeau, Jorge (ent.), Dogon, Fernier, Ben Mabrouck, Debu, Darcy, Carpentier (kiné), Laffargue (ent. adj.).
En bas : Umpierrez, Francescoli, Aïd, Fernandez, Pérard, Silooy, Bouderbala, Placido.


En 1982, Jean-Luc Lagardère (président de Matra) avait en effet décidé d'investir dans le football et de monter un grand club à Paris. En contact pour reprendre le Paris FC - qui croulait sous les dettes en division 2 - il ne voulait pas se lancer seul. Comme il caressait le rêve de faire renaître le grand Racing de son enfance, il approcha donc en parallèle le RCF avec l'idée d'un partenariat où c'est le club ciel et blanc qui absorberait le PFC, puis s'associerait avec Lagardère pour rebâtir une grande équipe. Après des débats internes, le Racing Club de France refusa, en l'absence de visibilité sur le passif exact du Paris FC. Lagardère reprit quand même le club parisien, et avec l'autorisation du RCF, il le renomma Racing Paris 1, l'installa au stade de Colombes, et lui fit adopter les couleurs ciels et blanches. Bien que le RCF alignât toujours une équipe en division 3 en 1982-1983, il s'agissait donc de la renaissance du Racing professionnel, avalisée par la rue Eblé, et il fut programmé d'emblée que l'union avec le RCP se ferait un an plus tard si le RP1 se maintenait en D2 (les dirigeants du Racing se donnaient donc en quelque sorte un an d'observation de la viabilité du RP1 avant de finaliser le projet). L'union se fit effectivement en 1983 : la section pro du RP1 récupéra la D3 du RCF comme réserve, ainsi que ses équipes de jeunes, et le nom de RC Paris. Les amateurs et équipes de jeunes du RP1 repartirent quant à eux sous le nom de Paris FC 83.
Le nouveau Racing retrouva la division 1 en 1984, vingt ans après l'avoir quittée (si l'on ne compte pas la période RCP-Sedan), à l'issue notamment d'un barrage homérique avec Nice. Après une victoire 2-0 à l'aller, les aiglons menaient en effet à nouveau à Colombes, avant que la rencontre ne soit providentiellement arrêtée en seconde période par une pluie diluvienne ! Dans le second match, les niçois prirent à nouveau l'avantage, mais le Racing arracha la prolongation en marquant trois buts en fin de match - dont deux dans les derniers instants - puis obtint sa qualification grâce à deux nouveaux buts dans celle-ci ! Il gagna ensuite son ticket pour l'élite contre St-Etienne. Ces matches dans un stade Yves-du-Manoir rempli furent cependant les derniers de l'époque dans l'enceinte de Colombes, le club déménageant ensuite au Parc des Princes, qu'il partagea donc avec le PSG. L'équipe ne put cependant se maintenir en 1984-1985, et Lagardère décida l'été suivant de bâtir une armada pour remonter immédiatement, avec notamment le libero de l'équipe de France, Bossis, comme fer de lance. Ce fut le point de départ d'une politique de vedettes et d'envolée des salaires qui dura plusieurs saisons, mais ne porta jamais ses fruits. Le Racing remporta bien le titre de champion de division 2 en 1986, mais ne réussit pas à s'installer en tête de la division 1 ensuite, comme le voulait son président, malgré des sommes énormes investies chaque saison dans le recrutement. 
Symboles de cette politique : l'arrivée du champion du monde allemand Littbarskien 1986, le débauchage au PSG de son milieu emblêmatique Fernandez la même année, ou le recrutement en 1987 de l'entraîneur Arthur Jorge quelques semaines après son succès en coupe des champions avec Porto. 
photo Racing 1966-1967
Conférence de presse de retrait de Matra.
Mais le Racing termina dans la seconde moitié du classement en 1987, au milieu en 1988 (malgré un très beau début de championnat), et rechuta dans le bas du classement la saison suivante ! Lassé des échecs de l'équipe malgré l'argent apporté, déçu d'un manque de soutien populaire et n'acceptant plus de voir le nom de sa société terni par les critiques du monde du football contre le club (qui avait été rebaptisé Matra Racing en 1987), Lagardère annonça alors - en avril 1989 - que Matra se désengageait du football. L'équipe obtint tout de même son maintien sur le terrain dans les semaines suivantes, mais tous les principaux joueurs furent vendus en fin de saison. Avant de laisser sa place, Lagardère assura tout de même la pérennité financière du club pour la saison suivante, afin de lui laisser le temps de se retourner .

Le club a tenté bon gré mal gré de rester compétitif, avant de sombrer petit à petit avec le dernier épisode qui les envoya en DH par manque de fonds alors qu'ils étaient en national dû au départ de leurs derniers investisseurs qui étaient suisses alors que l'équipe avait joué le haut du tableau en national .